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La consommation énergétique est issue de multiples sources. C'est une philosophie "soft" appliquée à tous les consommateurs qui permettra l'installation un équipement thermique "soft".
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L'énergie dans le bâtiment, ce n'est pas que chauffer et refroidir... |
L'énergie consommée par un immeuble de bureaux, c'est le double de celle demandée par le chauffage et le refroidissement du bâtiment. En effet, l'éclairage, la bureautique, les pompes et ventilateurs, ... alourdissent fortement la facture.
Il est utile de prendre le temps d'étudier tous ces aspects globalement, dès le départ. La place réservée à l'éclairage naturel des locaux en est un exemple clair.
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Le siège d'Iveg à Anvers consomme 2 x moins que la moyenne ... mais sa conception a été étudiée durant 2 ans, en collaboration avec le centre de recherches du CSTC. | |
L'analyse énergétique d'un local type de bureau (bâtiment "classique") :
Dans un immeuble de bureaux standard construit aujourd'hui, l'énergie représente donc 150 € par an et par occupant (sur base de 12 m²/personne).
Pour plus d'informations sur les consommations dans différents types d'immeubles climatisés, cliquez ici ! |
Dans un bâtiment climatisé, en très grosse approximation (puisque tout dépend du type de bâtiment et de son usage), ce coût se répartit en :

À partir du programme du bâtiment, on demandera au bureau d'études d'établir un bilan global prévisible des sources de consommation.
Pour découvrir un exemple d'analyse des besoins thermiques d'un immeuble de bureaux, cliquez ici ! |
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Un choix d'équipements électriques à faible consommation |
Pour limiter l'énergie, il est donc tout aussi important d'agir sur le choix du luminaire, sur le mode de régulation de la ventilation que sur l'épaisseur de l'isolant.
Mieux, l'investissement sur des équipements électriques performants permet de faire "coup double" :
La consommation électrique a doublé en 15 ans dans le secteur tertiaire ! La bureautique (PC, imprimante, photocopieuse, ...) explose. De plus en plus, nous chauffons nos bureaux ... à l'électricité !
Mais ce chauffage-là, il nous est impossible de l'arrêter en été. Pire, le ventilateur de l'air de refroidissement chauffe l'air de 1 degré, environ. Donc plus nous surdimensionnons nos installations, plus le ventilateur sera puissant, plus il faudra le refroidir ...
Ne sommes-nous pas là dans un cercle infernal ?
Si on ne peut aller totalement contre cette évolution qui impose l'équipement électrique comme outil de développement économique, il nous est possible de l'infléchir lorsque l'on prend conscience de l'impact de nos choix.
Par exemple, à débit constant, si nous doublons le diamètre d'un conduit d'air, la consommation du ventilateur chute au 32ème de sa valeur !!!
Voici une série de propositions qui peuvent permettre concevoir un bâtiment "low-tech", ... tout en étant "high-design" !
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Un emplacement central des groupes de traitement d'air est aussi favorable à ce niveau. La même démarche peut être réalisée pour les tuyauteries d'eau, mais l'impact énergétique est 10 fois plus faible. |
Vers une stratégie "soft-énergie" |
Sans être ici exhaustif, mais plutôt pour expliquer la logique du raisonnement, on envisagera de :
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Si les sources (internes et externes) d'échauffement sont bien maîtrisées, le risque de surchauffe est nettement diminué. Sutout si le bâtiment comporte un grand "réservoir thermique de stockage" : c'est l'inertie de ses parois.

Prévoir d'emblée une inertie thermique accessible suffisante dans les parois : sous l'effet du soleil, le bâtiment ne doit pas se comporter comme une voiture ! Sans inertie, la température intérieure monterait très rapidement et la climatisation mécanique devrait être enclenchée.
Finalement, dans quel type de bâtiment trouvons-nous de la fraîcheur naturelle en été : le préfab de chantier ou l'ancien immeuble de la maison communale ?
Et pour ce bâtiment massif et fortement isolé, il ne sera pas nécessaire de prévoir une régulation sophistiquée. Si l'on accepte que la température intérieure fluctue lentement, un apport de froid déphasé dans le temps est possible. C'est ainsi qu'un refroidissement de nuit (accessible la plupart du temps dans nos régions et peu coûteux) pourra anticiper la charge thermique du lendemain.
Mais nous anticipons ici le choix du mode de refroidissement que nous développerons plus loin.
Retenons qu'une stratégie "soft-énergie", appliquée à l'ensemble des consommateurs, est un point de départ qui permet ensuite d'envisager pour le traitement thermique des locaux de nombreuses alternatives... douces !
Favoriser les énergies renouvelables |
Pour diminuer encore l'appel à des énergies fossiles, il est possible de recourir à la production :
Le lecteur trouvera peu d'information sur ces techniques dans energie+. Nous avons fait un choix de priorité : d'abord limiter la consommation, ensuite chercher à la produire proprement. Les Energies Renouvelables sont d'autant plus crédibles et rentables que les besoins sont faibles.

Par exemple, il faut d'abord mettre un limiteur de débit à la pomme de douche et ensuite produire l'eau par des capteurs solaires.

Mais il est certain qu'il faut en final prendre ces 2 mesures et donc nous aborderons ces techniques en détail dans une version future !
Pour plus d'informations sur le chauffage solaire de l'eau chaude sanitaire, cliquez ici ! |