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Isoler un mur creux par l'intérieur

 

En bref !

Attention ! L'isolation par l'intérieur est la seule technique possible lorsque l'aspect extérieur de la façade doit rester inchangé et que la coulisse est trop irrégulière ou n'est pas assez épaisse pour permettre un remplissage efficace. Cependant, cette technique d'isolation est délicate et peut engendrer des problèmes. Ainsi, beaucoup d'architectes belges l'évitent.

Elle ne peut être préconisée dans nos régions dans l'état actuel des connaissances. Une étude approfondie, permettant de déterminer les conditions dans lesquelles elle pourrait être appliquée sans risque, devrait être réalisée.

Les vérifications préliminaires et précautions ci-dessous permettent simplement de se mettre le plus possible du côté de la sécurité !

Nous avons tenté de réaliser une première évaluation de ces risques et une première description des techniques à mettre en oeuvre.
Il apparait que le risque lié; à la condensation est assez facilement maîtrisable, en tout cas dans les immeubles de bureaux, peu sujets à des apports d'eau internes importants. Si la rénovation des façades est accompagnée (comme la réglementation l'impose) d'une mise en place correcte de la ventilation des locaux, le risque paraît très faible (seule la tenue de poutres de bois ancrées dans les murs extérieurs paraît incertaine).

Vérifications et mesures préliminaires

Pour envisager l'isolation par l'intérieur, il faut absolument s'assurer que :

  • Le mur de parement extérieur soit en bon état et capable de supporter les intempéries (gel entre autres) puisqu'il n'y a plus l'influence du climat interne;
  • la partie creuse joue son rôle de protection contre la pluie pour que le mur porteur intérieur soit sec;
  • la disposition interne des châssis par rapport aux baies, du sol par rapport au mur interne, ..., permet de maîtriser les ponts thermiques;
  • le climat interne est normal en terme de température et d'humidité;
  • l'inertie est suffisante.

Choix du système

Le choix du système d'isolation s'effectuera suivant l'espace disponible dans les locaux et surtout en fonction de l'état des murs internes :

  • lorsque la face interne du mur est suffisamment plane l'isolant peut être collé directement;
  • dans le cas contraire, l'isolant est placé sur un lattage, entre ce lattage (risque de pont thermique) ou encore derrière une contre-cloison maçonnée (création d'une inertie interne).

Choix de l'isolant

Les performances à atteindre et l'espace disponible détermineront l'épaisseur de l'isolant et le matériau à choisir (muni bien entendu d'un agrément technique).

Choix du pare-vapeur

Le choix ou pas d'un pare-vapeur est fonction de la nature et de la mise en oeuvre de l'isolant. Si l'isolant est peu ou pas perméable à la vapeur d'eau (polystyrène expansé EPS par exemple) et collé à la maçonnerie, il n'est pas nécessaire de prévoir un pare-vapeur. Dans le cas d'un isolant perméable (laine minérale par exemple), un pare-vapeur est à prévoir devant l'isolant côté intérieur afin d'éviter la formation de condensation interne. Le choix du pare-vapeur est aussi dicté par le type et la mise en oeuvre de la paroi interne (présence de couleur, de papier peint, ...).

Pose de l'isolation par l'intérieur

De manière générale, la pose de l'isolant et du pare-vapeur (si présent) doit être continue afin d'éviter le risque de condensation notamment au niveau des jonctions des murs entre murs et plafonds, entre murs et baies, ...

Détails d'exécution

Ces détails sont importants au niveau des jonctions murs-planchers, murs-baies, ..., car c'est à ces endroits que le risque de ponts thermiques et, par conséquent, de condensation est très présent.

Travaux annexes

Dans l'isolation par l'intérieur, les travaux annexes au niveau des équipements existants telles que les canalisations électriques, les conduites d'eau et de chauffage sont loin d'être négligeables. Le cas des conduites encastrées dans les murs est éloquent : la plupart du temps, il faudra les sortir de la saignée pour les placer devant l'isolant (dans un espace technique) ou dans l'isolant en prévoyant que son épaisseur soit suffisante entre la face interne du mur porteur et la canalisation.

Vérifications et mesures préliminaires

Le mur doit être en bon état, la brique de parement doit, de préférence, résister au gel

Lorsqu'on isole un mur creux par l'intérieur, les variations de température hiver-été et au cours d'une même journée, deviennent légèrement plus importantes dans le mur de parement et beaucoup plus importantes dans le mur porteur. L'accroissement de ces variations de température provient du fait que le mur extérieur profite moins de la chaleur constante (environ 22°C) de l'ambiance intérieure. Ce qui augmente les contraintes dans la maçonnerie. En outre, l'abaissement de la température moyenne d'hiver du mur de parement provoque un ralentissement de son séchage. L'humidification ainsi prolongée peut favoriser sa dégradation si elle n'est pas résistante au gel.
Si le mur est déjà fissuré, on peut s'attendre à une aggravation des dégradations suite à l'apport d'une isolation par l'intérieur.

Le mur porteur intérieur doit être sec et protégé contre toute pénétration d'eau

Le mur creux doit être bien réalisé de manière à remplir sa fonction première qui consiste à protéger des infiltrations de pluies : le mur porteur intérieur doit rester sec.

Le mur creux doit être protégé contre les remontées capillaires et le mur porteur intérieur ne peut plus contenir d'humidité de construction.

En outre, lorsqu'une maçonnerie humide a fait l'objet d'une intervention pour la protéger, il y a lieu d'attendre son séchage (6 mois à plusieurs années selon le type et l'épaisseur du mur) avant d'entamer son isolation par l'intérieur.

La disposition doit permettre de traiter les ponts thermiques

Le climat intérieur doit être "normal"

Le climat intérieur doit correspondre au plus à la classe III.
Dans des bâtiments de classe de climat intérieur IV, le risque de condensation à l'interface maçonnerie-isolant est trop important. Dans ce cas des précautions lourdes doivent être prises : une étude approfondie du système et de chaque détail doit être réalisée par un bureau d'étude spécialisé; un soin particulier doit être apporté à la mise en oeuvre; les matériaux devront être judicieusement choisis; etc.

L'inertie thermique doit être suffisante

On vérifiera que la capacité thermique des locaux reste suffisante malgré l'apport de l'isolation du côté intérieur des murs de façade.

Voici des indices d'un risque important de surchauffe en été :

  • Les cloisons intérieures sont en matériaux légers (ex. : plaques de plâtre sur structure en bois ou métallique).

  • Les planchers sont en bois.

  • Il y a beaucoup d'apports internes (éclairage artificiel, ordinateurs, imprimantes, etc.).

  • Les baies vibrées sont grandes et ont une orientation autre que "Nord".

Voici des indices d'un risque faible de surchauffe en été :

  • Les cloisons intérieures sont en matériaux lourds (béton, brique, ...).

  • Les planchers sont en béton.

  • Il y a peu d'apports internes (éclairage artificiel, ordinateurs, imprimantes, etc.).

  • Les baies vibrées sont petites ou orientées au Nord.

Cependant, la diminution de l'inertie thermique peut être favorable dans le cas de locaux occupés durant de courtes périodes.

Choix du système

Il existe de nombreux systèmes d'isolation par l'intérieur.

Choix du système à panneaux isolants collés

Lorsque le mur présente une surface plane, on choisit le système des panneaux collés.

Les défauts de planéité ne peuvent pas dépasser 15 mm sur une règle de 2 m. Ce système ne peut absolument pas être utilisé sur des supports ayant connu l'humidité car des sels peuvent apparaître.
Ce système est le moins onéreux et demande le moins d'espace.
Il demande le décapage complet du revêtement (papier peint, peinture, ...) ou du moins aux endroits des plots ou bandes de colle.

Choix d'un système à structure

Lorsque le mur n'est pas suffisamment plan, on choisit un des deux systèmes à structure.

Ceux-ci sont plus chers mais permettent de rattraper les défauts de planéité du mur. Ces systèmes peuvent aussi être choisis si l'on ne souhaite pas enlever le papier peint ou la peinture.

Le système à panneaux composites posés sur lattage possède l'avantage, par rapport au système à panneaux isolants entre lattes, d'apporter une isolation continue. En particulier, lorsque les profilés utilisés sont métalliques, il évite les ponts thermiques au droit de chaque profilé.
Ce système permet également d'apposer une couche plus épaisse d'isolant.

Remarque.

Avec un système à panneaux isolant entre profilés métalliques, ces derniers doivent, dans certains cas, pour des raisons de résistance, être placés avec l'ouverture du "u" vers le mur. On doit veiller, dans ce cas, à ce que ceux-ci soient remplis d'isolant.

Choix du système avec isolation derrière contre-cloison maçonnée

L'isolation derrière contre-cloison maçonnée permet de rajouter un matériau lourd devant l'isolant et donc de remplacer, en partie du moins, l'inertie thermique perdue.
Il demande néanmoins un plancher pouvant le supporter. Il ne pourra pas, en principe, être choisi dans le cas d'un plancher entre étage en bois.

Choix de l'isolant

Le choix d'un isolant dépend des performances à atteindre et de l'espace disponible dans les locaux à isoler. Ces critères permettent de déterminer l'épaisseur et le type d'isolant à mettre en oeuvre.

Il est toujours recommandé de choisir un isolant disposant d'un agrément technique.

Les isolants minces réfléchissants font l'objet d'une polémique importante ces dernières années.

   

Qu'en penser ? Nous reproduisons en annexe le compte-rendu détaillé de l'étude du CSTC à ce sujet, étude confirmée par plusieurs études scientifiques dans divers pays européens. L'affirmation des fabricants d'un équivalent de 20 cm de laine minérale est fantaisiste. Dans le meilleur des cas, un équivalent de 4 à 6 cm peut être obtenu, ce qui est souvent insuffisant.

Si ce produit connaît malgré tout un certain succès commercial, c'est parce que sa pose est très rapide (agrafage sous pression), donc intérêt de l'entrepreneur qui aime à en faire la publicité, et que le produit se présente en grandes bandes continues, assurant une très grande étanchéité au passage de l'air, donc impression d'une certaine qualité pour l'occupant.

Choix du pare-vapeur

Quand doit-on prévoir un pare-vapeur ?

Lorsqu'on utilise un isolant perméable à la vapeur (laine minérale, par exemple) celui-ci doit être précédé, côté intérieur, par un pare-vapeur de manière à éviter le risque de condensation interne.

L'utilisation d'un isolant peu ou pas perméable à la vapeur (EPS, XPS, PUR, CG) collé sur la maçonnerie, ne nécessite pas l'interposition d'un pare-vapeur pour autant que de l'air intérieur ne puisse circuler entre isolant et maçonnerie.
Aussi, si ce type d'isolant est mis en oeuvre entre lattes, la pose du pare-vapeur reste indispensable. Celui-ci couvre alors l'ensemble du système "isolant + lattes".

Quel pare-vapeur choisir ?

Remarque : les recommandations ci-dessous sont valables pour des logements et ont été établies à partir des conditions de climat intérieur de ces derniers. Pour être précis, les classes de pare-vapeur devraient être re-calculées à partir des conditions de climat intérieur des bâtiments du secteur tertiaire qui, par exemple pour les bureaux, sont moins sévères car la production de vapeur est moins importante et qu"en général, on dispose d"une ventilation.

Si la paroi extérieure est perméable à la vapeur, on choisit un pare-vapeur de classe E1 (exemple : papier kraft bituminé).

Si elle est peu ou pas perméable à la vapeur d'eau (exemple : peinture, brique émaillée), on choisit un pare-vapeur de classe E2 (exemple : feuille de polyéthylène (PE) de plus de 0,2 mm d'épaisseur, feuille de PVC).

En pratique, l'écran pare-vapeur est souvent un film plastique. Celui-ci est étanche à la vapeur et à l'air.

Comment assurer la continuité de la fonction "pare-vapeur" :

Lorsque la fonction "pare-vapeur" est assurée par les panneaux, la continuité de la fonction "pare-vapeur" est assurée en fermant les joints entre panneaux ou entre panneaux et raccords au moyen :

Lorsque le système nécessite un pare-vapeur indépendant, celui-ci doit être placé avec recouvrements. Les recouvrements et les raccords doivent être fermés au moyen :

Il faut vérifier auprès des fabricants que le produit assurant la continuité du pare-vapeur proposé corresponde à la classe du pare-vapeur demandé.

Pose de l'isolation par l'intérieur

Principes à respecter

Le calfeutrement de ces points est également indispensable pour éviter les infiltrations d'air de l'extérieur vers l'intérieur du bâtiment.

Remarque : les paragraphes ci-dessous s'inspirent de la brochure "Méthodes de modification du gros-oeuvre - isolation thermique d'un bâtiment existant".

Panneau isolant composite - pose par collage

  1. Mur creux existant
  2. Panneau composite
  3. Plots de colles
  4. Isolant
  5. Pare-vapeur éventuel
  6. Finition

Etapes :

Panneau isolant entre lattes

1. Latte, ayant l'épaisseur de l'isolant, fixée mécaniquement à la maçonnerie et réglée à l'aide de cales.
L'entredistance entre lattes est d'environ 40 cm.

  1. Mur existant (avec ou sans enduit de finition intérieur).

  2. Isolant légèrement compressible afin de remplir aussi complètement que possible l'espace disponible entre lattes et entre le mur et le pare-vapeur.

  3. Pare-vapeur. La technique la plus aisée est d'agrafer, sur les lattes, un film en matière plastique (d'épaisseur > 0,2 mm) qui correspond à un pare-vapeur de classe E2. Le recouvrement entre lés est agrafé et recouvert d'une bande adhésive.

  4. Panneau de finition : par exemple, plaque de plâtre enrobé de carton. Les joints entre plaques et les têtes de vis sont fermés et recouverts au moyen d'un enduit de finition.

Panneau isolant composite - pose sur lattage

  1. Mur existant (avec ou sans enduit de finition intérieur).

  2. Un isolant légèrement compressible est posé entre les lattes fixées mécaniquement à la maçonnerie et dont le réglage est assuré à l'aide de cales.

  3. Les panneaux composites sont fixés mécaniquement sur les lattes à l'aide de vis. La pose des panneaux doit être bien jointive et les joints bien fermés à l'aide d'un enduit de finition.

Détails d'exécution

Remarque : cette partie s'inspire de la brochure "Méthodes de modification du gros-oeuvre - isolation thermique d'un bâtiment existant".

Isolation autour de la baie

Pour ne pas provoquer de pont thermique et de risque de condensation superficielle autour de la baie, l'isolation thermique doit être prolongée jusqu'à la menuiserie.

 

  1. Mur existant avec enduit de finition.
  2. Isolant thermique (posé entre lattes par exemple).
  3. Pare-vapeur éventuel.
  4. Panneau de finition.
  5. Retour d'isolation collé à la maçonnerie (épaisseur de minimum 2 cm).Si après avoir disqué l'enduit de finition existant, il n'y a pas assez de place pour le retour d'isolation, il faut remplacer le châssis par un châssis à dormant plus large.
  6. Prolongement du pare-vapeur jusqu'à la menuiserie ou pose d'un isolant peu perméable à la vapeur (mousse synthétique, par exemple).
  7. Joint souple d'étanchéité pour empêcher toute infiltration d'air intérieur derrière l'isolant.
  8. Nouvelle tablette.

 

Pour augmenter les performances thermiques du retour d'isolation, la finition autour de la baie peut être réalisée en bois (ébrasement et tablette).

  1. Joint souple d'étanchéité.
  2. Ebrasement et chambranle en bois.
  3. Finition angle.

Plancher en bois entre étages

Dans le cas d'un plancher en bois, l'extrémité de celui-ci qui vient s'encastrer dans la maçonnerie atteint des températures plus basses qu'avant isolation par l'intérieur. Alors qu'il est possible d'éviter le transfert de vapeur interne au travers du mur par l'usage d'un pare-vapeur, il n'existe pas de moyen efficace pour éviter ce transfert au niveau du plancher. Ainsi, il y a risque de condensation à proximité des têtes de solives et possibilité de pourrissement.

Jonction avec murs de refend (ou plancher béton entre étages)

Pour supprimer le pont thermique au droit des murs de refend, il faut éventuellement prolonger l'isolation du mur de façade contre le mur de refend.

Pont thermique non traité

Pont thermique traité

  1. ED = 80 mm (polystyrène expansé, mousse de polyuréthaneou laine minérale).
  2. ER = 30 mm polystyrène expansé ou laine minérale).
  3. ER = 20 mm (mousse de polyuréthane).
  4. R = 30 cm.

Ce retour d'isolation peut être cependant très contraignant au niveau esthétique.

De plus, cette mesure concerne plus spécifiquement les logements avec les températures et les productions d'humidité qui leur sont propres. Dans les immeubles de bureaux, par exemple, où la production de vapeur est moins importante et qui, en général, sont équipés d'une ventilation, il faut reconsidérer la nécessité de cette mesure. Il faut évaluer le risque de condensation superficielle sans retour d'isolation à partir des conditions réelles.

Si vous souhaitez savoir comment évaluer le risque de condensation à partir des données propres à votre bâtiment, cliquez ici !

Si vous souhaitez voir, par un exemple, comment évaluer concrètement le risque de condensation au droit d'un pont thermique dans un immeuble de bureau, cliquez ici !

Travaux annexes

Remarque : cette partie s'inspire de la brochure "Méthodes de modification du gros-oeuvre - isolation thermique d'un bâtiment existant".

Déplacement des équipements existants

Les installations électriques (prises et interrupteurs)

Elles sont disposées dans un espace technique (1) ménagé entre l'isolant (ou le pare-vapeur) et la finition.

Détail 

Plan.

Coupe.

 

  1. Isolant posé entre lattes.
  2. Pare-vapeur placé sans interruption.
  3. Latte fixée à la maçonnerie.
  4. Latte supplémentaire servant d'entretoise.
  5. Tube électrique.
  6. Boîtier électrique.

Les canalisations d'eau

Les canalisations encastrées avant rénovation (isolation par l'intérieur) sont réchauffées par l'ambiance intérieure.

Si aucune précaution n'est prise lorsqu'on isole par l'intérieur, la maçonnerie et, avec elle, la canalisation sont directement exposées au climat extérieur et donc au gel.

Avant.

Après.

Il existe différentes solutions pour protéger la canalisation contre le gel.

Solution n°1 : déplacer le tuyau et le laisser apparent.

Solution n° 2 : agrandir la saignée dans laquelle se trouve la canalisation et introduire un isolant thermique (mousse expansée, par exemple).

Solution n° 3 : déplacer le tuyau et le placer dans un espace technique ménagé entre l'isolant (ou le pare-vapeur) et la finition.

Attention : ne pas traverser le pare-vapeur avec le tuyau !

Les radiateurs

Les radiateurs doivent être déplacés et fixés à la nouvelle paroi. La structure doit être renforcée.

Le radiateur peut également être posé sur un pied fixé au sol.

 

  1. Tablette.
  2. Isolant imperméable à la vapeur collé à la maçonnerie.
  3. Isolation entre lattes.
  4. Pare-vapeur.
  5. Radiateur.
  6. Joint d'étanchéité (mastic).
  7. Canalisation de chauffage.
  8. Renfort (lattes bois).

Remplacement des châssis

Lorsqu'on améliore l'isolation du mur de façade, on profitera de l'occasion pour remplacer les châssis anciens par des châssis double vitrages à basse émissivité.
On choisit des châssis avec de larges dormants de manière à avoir de la place pour l'isolant.

Sol

Lorsque l'isolation des murs est prolongée par l'isolation du sol, cela exige de créer une marche au niveau de l'accès aux autres locaux.

Ventilation

Une ventilation suffisante doit être assurée dans le local isolé par l'intérieur de manière à éviter les problèmes de condensation.

Pour savoir comment assurer une ventilation suffisante, cliquez ici !

 

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