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A |
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- Absorbeur
L’absorbeur est une partie essentielle de tout capteur solaire thermique. Constitué d’un matériau conducteur (en général cuivre ou aluminium), il est recouvert d’une couche noire qui lui confère ses propriétés sélectives (absorption très élevées et d'émissivité très basse). Son rôle est d’absorber la plus grande partie du rayonnement solaire possible et de transmettre la chaleur produite vers le fluide caloporteur avec un minimum de pertes.
Deux coefficients déterminent les caractéristiques des absorbeurs : les coefficients
(absorption) et ε (émission) tous deux compris entre 0 et 1. Exemples :
Peinture noire :
: 0.9-0.95 ; ε : 0.85
Oxyde de chrome :
: 0.95 ; ε : 0.12- 0.18
Traitement sous-vide:
: 0.95 ; ε : 0.05

- Accord de branche
Convention par laquelle un secteur ou une branche d’activité, et les entreprises qui en font partie et qui le souhaitent, s’engagent, en partenariat avec les autorités publiques, à respecter un objectif d’amélioration de l’efficience énergétique*.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- AMURE
Arrêté du Gouvernement wallon relatif à l’octroi de subventions pour l’amélioration de l’efficience énergétique* et la promotion d’une utilisation plus rationnelle de l’énergie* dans le secteur privé (Moniteur belge du 2 juillet 2002).
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Audit énergétique
Détermination de l’ensemble des flux énergétiques sur un site d’activité et identification des mesures d’économie d’énergie réalisables, du coût de leur mise en oeuvre et des gains financiers que l’on peut espérer en retirer.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
B |
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- Ballast
Appareillage électrique permettant d'allumer et d'alimenter les lampes à décharges.
- Biomasse
Matière organique, vivante ou non, non fossilisée, située à la surface de la terre ou en sous-sol, telle que les arbres, céréales, herbages, déchets d’arbres, racines… ainsi que les gaz récupérés lors de la décomposition de matières organiques.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
C |
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- Certificat vert
Titre transmissible attribué à la production d’une quantité d’électricité verte* correspondant à 1 MWh divisé par le taux d’économie de CO2* de l’installation de production. Ce certificat est valorisable sur le marché.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Coefficient de transmission thermique U
En isolation, le coefficient de transmission thermique U donne la quantité de chaleur qui traverse un élément de construction par unité d'aire, divisée par la différence de température entre l'environnement intérieur et extérieur des deux côtés de l'élément de construction concerné [W/m²K].
- Cogénération
Production combinée de chaleur et d’électricité, au cas où les deux formes d’énergie produites sont exploitées.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Cogénération de qualité
Une cogénération de qualité est une installation de production combinée de chaleur et d’électricité, conçue en fonction des besoins de chaleur du client, qui réalise une économie d’énergie par rapport à la production séparée des mêmes quantités de chaleur et d’électricité dans des installations modernes de référence* dont les rendements annuels d’exploitation sont définis et publiés annuellement par la CWaPE.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Comptabilité énergétique
Système de comptabilité des flux énergétiques permettant de :
- nourrir les décisions à prendre en matière de gestion énergétique en assurant notamment la collecte, le traitement et la communication d’informations relatives aux vecteurs énergétiques consommés par chaque produit, service ou entité;
- établir des ratios de consommation par produit ou service;
- donner, le cas échéant, l’alerte et contrôler les dérives en matière de consommation énergétique.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Conduction thermique
La conduction de chaleur est le transport d'énergie thermique dans les matières de particule à particule. Elle se produit dans les matières solides (ex : les murs), liquides et gazeuses.
Par exemple, c'est par conduction qu'une cuisinière électrique transmet sa chaleur aux casseroles.
Dans les matières liquides et gazeuses l'influence de la convection l'emporte toutefois sur la conduction.
- Consommation finale
Energie livrée aux différents consommateurs.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Convection thermique
La convection est le transport de la chaleur par déplacement de son support. C'est le cas dans les gaz (ex : l'air) et les liquides.
Par exemple, de l'air en mouvement léchant une paroi plus chaude évacue sa chaleur par convection.
- Couche d'air horizontale
Une couche d'air est considérée comme horizontale lorsque le dièdre qu'elle forme avec un plan horizontal est inférieur à 30°
- Couche d'air non ventilée
Une couche d’air non-ventilée est une couche d’air dans laquelle aucun flux d’air extérieur n’est possible. Dans le cas de parois dans lesquelles la couche d’air est en contact avec l’environnement extérieur par le biais de petites ouvertures, cette couche d’air peut être considérée comme non-ventilée si les trois conditions suivantes sont simultanément satisfaites : - il ne doit pas y avoir de couche d’isolation entre la couche d’air et l’environnement extérieur ;
- les ouvertures via lesquelles la couche d’air est en contact avec l’environnement extérieur doivent être placées de telle manière qu’il n’y ait aucun flux d’air possible à travers la couche d’air ;
- la superficie totale des ouvertures ne doit pas être supérieure à 500 mm² par mètre de longueur dans le cas de couches d’air verticales ou 500 mm² par m² de couche d’air dans le cas de couches d’air horizontales.
- Couche d'air peu ventilée
Une couche d’air peu ventilée correspond à une couche d’air dans laquelle un flux d’air limité venant de l’environnement extérieur est possible. C’est le cas si la superficie totale des ouvertures de ventilation satisfait aux conditions suivantes : - > 500 mm² mais ≤ 1 500 mm² par m de longueur (couches d’air verticales);
- > 500 mm² mais ≤ 1 500 mm² par m² de couche d’air (couches d’air horizontales).
- Couche d'air très ventilée
Une couche d’air fortement ventilée est une couche d’air pour laquelle la superficie totale des ouvertures de ventilation entre la couche d’air et l’environnement extérieur satisfont aux conditions suivantes : - > 1 500 mm² par m de longueur (couches d’air verticales);
- > 1 500 mm² par m² de couche d’air (couches d’air horizontales).
- Couche d'air verticale
Une couche d'air est considérée comme verticale lorsque le dièdre qu'elle forme avec un plan horizontal est supérieur ou égal à 30°
- Couche d'égalisation
La couche d'égalisation sur une toiture plate sert à compenser les rugosités ainsi que les inégalités de la structure porteuse.
- Couche de désolidarisation
La couche de désolidarisation d'une toiture plate est un voile de verre ou une natte de polyester destinés à désolidariser du support une étanchéité posée en indépendance totale ou clouée.
- Couche de diffusion de vapeur
Elle est utilisée sur les toitures plates. Aussi appelée couche de décompression, elle a pour fonction de répartir la pression de la vapeur d'eau sous une membrane étanche à celle-ci.
Elle est en général placée entre l'isolant et la membrane d'étanchéité
Dans le cas d'une pose en semi-indépendance, elle peut être réalisée à l'aide d'une membrane perforée avec complément de bitume, ou d'une membrane dont la surface de collage pour soudure au chalumeau est réduite à 50 % par des stries non adhérentes connectées entre elles.
Dans le cas d'une pose en indépendance (lestée), la couche de diffusion est réalisée à l'aide d'un voile de verre brut ou une natte de polyester.
La couche de diffusion de vapeur n'est pas nécessaire lorsque l'isolant lui-même permet la diffusion de vapeur.
- Couche de drainage
Sur une toiture plate, la couche de drainage, généralement placée au dessus de l'étanchéité permet à l'eau qui traverse les protections lourdes, comme les pavements, de s'évacuer, évitant ainsi qu'elle stagne sur l'étanchéité et gorge le massif de protection.
Elle peut être constituée suivant les cas, d'une couche de gravier, d'un couche non tissée de fibres de polyester, d'un matelas de filaments synthétiques recouvert de filtres, ou d'une feuille synthétique rigide embossée destinée à créer sous elle, un vide de drainage.
- Couche filtrante
La couche filtrante a pour fonction de laisser passer l'eau tout en maintenant les particules de terre, de sable, de gravier ou des déchets quelconques au niveau supérieur.
Elle est généralement constituée d'un voile non tissé de polyester.
- Couche de glissement
La couche de glissement permet à deux couches de la couverture de toit plat de se déplacer les unes par rapport aux autres.
En général, une couche de glissement est constituée de deux feuilles de polyéthylène d'une épaisseur de 200 µ chacune, qui glissent l'une par rapport à l'autre.
Parfois, pour faciliter ce glissement, on insère entre elles un voile non tissé de polyester, on talque ou on huile l'interface.
- Couche de protection
Sur une toiture plate, la couche de protection est un matériau en forme de lés disposés directement sur l'étanchéité qui protège celle-ci des sollicitations mécaniques, par exemple lors de la pose des protections et couches d'usure.
- Couche de séparation
Une couche de séparation est une couche intermédiaire destinée à la séparation définitive entre deux matériaux incompatibles.
D |
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- Déclaration d’intention
Convention signifiant l’intention des parties de préparer un accord de branche*. Ce document préalable est signé avant l’organisation d’audits énergétiques* permettant de chiffrer l’objectif d’amélioration de l’efficience énergétique* qui figurera dans l’accord de branche en question.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Degrés-jours 15/15
Le nombre de degrés-jours 15/15 (°d ou ddj) pour un jour donné est égal à la différence entre la température intérieure d’un bâtiment ou d’un local (fixée à une valeur de 15°C) et la moyenne journalière des températures extérieures pour autant que celle-ci n’excède pas 15°C également. Si la température extérieure moyenne est supérieure à 15°C, le nombre de degrés-jours 15/15 pour la journée considérée est nul.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Délamination
La délamination est la destruction d'un matériau plat qui se rompt en lames parallèles à sa grande face.
La force de délamination est une force de succion répartie qui s'exerce sur la surface du matériau pour provoquer sa rupture.
Résistance à la délamination des matériaux isolants :
Matériaux | Résistance à la délamination N/mm² (1N/mm² = 9,81kgf/mm²) |
Laine de verre | 0,006 |
Laine de roche | 0,010 |
Perlite expansée | 0,007 |
Verre cellulaire revêtu de bitume | 1,000 |
PUR et PIR | 0,080 |
PSE (PS20) + revêtement | 0,080 |
E |
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- Éclairement à maintenir
En éclairage, la valeur en dessous de laquelle l'éclairement moyen de la surface considérée ne peut pas descendre.
- Éclairement maximal
En éclairage, l'éclairement le plus élevé aux points représentatifs de la surface spécifiée.
- Éclairement minimal
En éclairage, plus faible éclairement aux points représentatifs de la surface spécifiée.
- Effet de serre
Phénomène naturel de l’atmosphère terrestre par lequel certaines molécules de gaz (et principalement la vapeur d’eau) ont la faculté de réfléchir le rayonnement thermique issu de l’écorce terrestre et de modérer les variations de température de l’atmosphère, réalisant des conditions adéquates au développement de la vie sur Terre. La croissance de la concentration en gaz à effet de serre d’origine anthropique dans l’atmosphère pourrait créer un accroissement de cet effet de serre qui aurait des conséquences néfastes sur le climat.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Efficacité énergétique
Paramètre exprimant le rapport entre l’effet utile et l’énergie consommée. Le terme est en général utilisé pour caractériser des améliorations à caractère technique.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Efficience énergétique
Mesure de la manière dont l’énergie consommée est utilisée pour aboutir à des produits générant de la valeur ajoutée. Les consommations d’énergie y sont exprimées en énergie primaire*, les produits en unités physiques.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Électricité verte
L’électricité verte est de l’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelables* ou de cogénération de qualité* dont la filière de production génère un taux minimum de 10 % d’économie de CO2* par rapport aux émissions de CO2 d’une production classique dans des installations modernes de référence*. L’électricité produite à partir d’installations hydroélectriques ou de cogénération de qualité est limitée à une puissance inférieure à 20 MW.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Éligibilité
Droit de conclure des contrats de fourniture de gaz naturel ou d’électricité avec un producteur, fournisseur ou intermédiaire de son choix.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Émission trading
Système européen de marché de permis d’émissions de CO2 selon lequel un certain nombre d’établissements présentant des consommations significatives de combustibles fossiles reçoivent des quotas de CO2 pour une période donnée, et sont dans l’obligation de comptabiliser/mesurer leurs émissions. En fin de période, ils doivent restituer à l’autorité publique autant de quotas qu’ils ont émis de tonnes de CO2. Si leur allocation est excédentaire, ils disposent de quotas qu’ils peuvent commercialiser. Si elle se révèle insuffisante, ils devront trouver les quotas nécessaires sur le marché.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Énergie
Énergie (du grec : energeia, force en action) est la capacité d'un système à modifier un état, à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur.
Source : Wikipedia.
Les unités d’énergie couramment rencontrées pour les consommations énergétiques du bâtiment sont le kilowattheure (kWh) ou le mégajoule (MJ). Conversion : 3,6 MJ = 1 kWh.
On emploie aussi parfois la tonne équivalent pétrole (tep) : 1 tep = 41,87 GJ = 11,63 MWh.
Infos sur les préfixes des unités ici
- Énergie finale
Exprimer une consommation d’énergie en "énergie finale" (également appelée "consommation finale d’énergie") consiste à comptabiliser toutes les formes d’énergie consommées sous la forme où elles sont livrées au consommateur. On exprime ces consommations d’énergie soit en unités de mesure (m3 de gaz naturel, litre de gasoil…) soit en MWh en précisant si on utilise le pouvoir calorifique* supérieur (PCS) ou inférieur (PCI) des combustibles considérés.
Définition en opposition à celle d’ "Énergie primaire*".
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Énergie primaire
première forme d'énergie directement disponible dans la nature avant toute transformation: bois, charbon, gaz naturel, pétrole, vent, rayonnement solaire, énergie hydraulique, géothermique, etc. Parler en kWh d'énergie primaire permet de mettre les différentes sources d'énergie sur le même pied d'égalité, en prenant en compte toutes les transformations nécessaires avant livraison au consommateur final. On utilisera ainsi les facteurs de conversion suivants, conforme à la réglementation PEB :
- combustibles fossiles : fp = 1
- électricité : fp = 2,5
- électricité auto-produite par cogénération à haut rendement fp = 1,8
- biomasse : fp = 1
Ainsi :
- 1 kWh de gaz naturel équivaut à 1 kWh d'énergie primaire
- 1 kWh d'électricité équivaut à 2.5 kWh d'énergie primaire
L'utilisation d'1 kWh d'électricité nécessite en réalité beaucoup plus d'énergie que l'utilisation d'1 kWh de gaz naturel, car la production d'électricité engendre beaucoup de pertes de transformation.
- Enveloppe du bâtiment
L'enveloppe d'un bâtiment est l'ensemble des parois ou parties de parois (verticales, horizontales ou inclinées) séparant le volume protégé du bâtiment : - de l'ambiance extérieure;
- du sol;
- des espaces voisins qui n'appartiennent pas à un volume protégé.
- Espace de travail
En éclairage, espace à l'intérieur duquel une activité peut effectivement ête exécutée.
F |
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- Facteur d’émission de CO2
> vers les feuilles théories
Quantité de CO2 émise à la combustion d’une unité d’énergie (kg CO2/GJ). En général, il s’agit de la mesure du carbone contenu dans une unité énergétique de combustible, mais exprimée en poids de CO2 formé lors d’une combustion complète. Pour le calcul de certificats verts, les facteurs d’émission à prendre en considération sont fixés annuellement par la CWaPE et tiennent compte de manière forfaitaire non seulement de ce contenu en carbone mais aussi du CO2 émis lors de l’extraction, de la préparation et du transport du combustible jusqu’à son consommateur final. Attention : pour le calcul des quotas d’émissions alloués aux établissements participant au marché des permis d’émissions (Emission Trading*), d’autres facteurs d’émission sont d’application, également certifiés par la Région wallonne.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Facteur de maintenance - MF
En éclairage, facteur de réduction permettant de prendre en compte la diminution de l'éclairement réalisé du à plusieurs phénomènes liés au vieillissement de l'installation et des locaux.
- Facteur de maintenance des parois du local - RSMF
En éclairage, ce facteur donne la proportion de l'éclairement réalisé en service par réflexion sur les parois du local (après une certaine durée de fonctionnement) par rapport à sa valeur initiale.
- Facteur de maintenance du luminaire - LMF
En éclairage, ce facteur donne la proportion de flux lumineux émis en service par le luminaire (après une certaine durée de fonctionnement) relativement à son flux initial.
- Facteur d'utilisation
En éclairage, notion utilisée en éclairage artificiel exprimant le rapport entre le flux lumineux utile reçu et le flux émis par les lampes.
- Fournisseur vert
Fournisseur qui vend au minimum 50 % d’électricité sous forme d’électricité verte* produite en Région wallonne. Le Gouvernement wallon définira à quelles conditions l’électricité verte produite en-dehors de la Région wallonne peut être comptabilisée dans ce pourcentage.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Fraction solaire
Fraction en pourcent de la partie d’eau chaude produite par un système solaire. Elle représente le rapport entre la production énergétique annuelle du système solaire et les besoins énergétiques totaux annuels nécessaires à la production d’eau chaude sanitaire.
G |
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- Gaz à effet de serre (GES)
Gaz participant à l’effet de serre*. Parmi ces gaz, le principal est la vapeur d’eau. Parmi les gaz à effet de serre d’origine anthropique dont la présence dans l’atmosphère augmente l’effet de serre, le plus important est le CO2. Parmi les autres gaz, citons le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O) et les gaz fluorés : CFC, HFC, PFC et SF6.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
I |
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- Installations de référence
Installations de production centralisée d’électricité et de production de chaleur dont les rendements sont fixés annuellement par la CWaPE et auxquelles doit être comparée une installation de production d’électricité ou de cogénération pour déterminer son taux d’économie de CO2* et, dans le cas de la cogénération, pour s’assurer qu’elle est de qualité*.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
J |
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- Joule (J)
Unité d'énergie, 1 kWh = 3,6 MJ.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
K |
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- Kilowatt (kW)
Un Kilowatt (kW) est une unité de puissance (équivalent à 1 000 Watts).
- Kilowattheure (kWh)
Le kilowattheure est unité d’énergie, généralement employée lorsque l’on parle de consommation. Un Wattheure représente la consommation énergétique d’un appareil d’une puissance d’1 W qui a fonctionné pendant une heure. Un kilowattheure équivaut à 3,6 mégajoules (1 kWh = 3,6 MJ).
- Kilowatt crête (kWc) = Puissance dans des conditions standards
La puissance crête d’un système photovoltaïque correspond à la puissance électrique délivrée par ce même système dans des conditions standards d’ensoleillement (1 000 W/m²), de température (25 °C) et de standardisation du spectre de la lumière (AM 1,5). Pour la Wallonie, la puissance crête correspond plus ou moins à la notion de puissance maximale.
ex : un module de 200 Wc est un module qui produira une puissance électrique de 200 W si on le place sous en ensoleillement de 1 000 W/m².
Source : EF4 facilitateur Photovoltaïque.
- Kilovoltampère (kVA) = Puissance électrique apparente
Le produit de la tension (U) par le courant (I) s'appelle puissance apparente (S). Elle est exprimée en VA (volt-ampère).
Cette grandeur a peu de signification physique. Elle n'exprime en aucune façon la puissance développée par un circuit alternatif ( = puissance active).
Source : EF4 facilitateur Photovoltaïque.
L |
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- Lampes à décharge
Elles fonctionnent par décharge d'un courant électrique dans une atmosphère gazeuse.
- Lieu de travail
En éclairage, lieu où se déroule un travail (local dans son entièreté).
- Luminance
en éclairage, la "brillance" d'une surface éclairée ou d'une source lumineuse telle que perçue par l'œil humain.
N |
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- Niveau K
En isolation, le niveau K définit l'isolation thermique globale d'un bâtiment. Plus il est petit, meilleur est l'isolation. Le niveau K est déterminé par les caractéristiques d'isolation thermique des éléments de construction et la compacité du bâtiment.
M |
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- Matériau hydrophobe
Un matériau hydrophobe est un matériau qui ne s'humidifie pas : l'eau ruisselle à sa surface et ne pénètre pas à l'intérieur.
P |
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- Pelage

La force de pelage est une force s'exerçant localement sur le matériau, capable d'arracher le revêtement des panneaux isolants.Une force de pelage est bien plus contraignante sur le complexe étanchéité - isolant d'une toiture plate que la force de délamination. Lorsque le pelage est amorcé le phénomène s'amplifie.
Celui-ci se produit dans des zones critiques des toitures plates comme les rives des bâtiments particulièrement exposés.
Pour l'éviter, on veillera :
- à une bonne conception des rives libres,
- à une fixation ou un lestage suffisant dans les zones critiques,
- à une étanchéité parfaite à l'air.
- Plan de travail
En éclairage, partie du plan utile se limitant au poste de travail (généralement, le plan horizontal limité par les extrémités du mobilier).
- Plan utile
En éclairage, surface de référence constituée par le plan sur lequel s'effectue normalement le travail.
- Pouvoir calorifique
Le pouvoir calorifique est une chaleur de réaction de combustion. Elle se mesure en effectuant un bilan thermique sur un calorimètre où l’on brûle une quantité bien déterminée de combustible dans des conditions normalisées. Si l’eau contenue dans les fumées de combustion demeure à l’état de vapeur, on détermine un pouvoir calorifique inférieur (PCI). Si par contre l’eau est condensée (ce qui libère sa chaleur latente), on mesure un pouvoir calorifique supérieur (PCS).
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
109= 1 000 000 000 | giga | G |
106= 1 000 000
| méga | M |
103= 1 000 | kilo | k |
102= 100 | hecto | h |
101= 10 | deca | da |
100 | aucun | aucun |
10-1= 0.1 | déci | d |
10-2= 0.01 | centi | c |
- Protocole de Kyoto
Établi dans le cadre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, le Protocole de Kyoto engage les pays signataires à contrôler ou réduire leurs émissions de 6 gaz à effet de serre* (CO2, CH4, N2O, CFC, HFC, PFC, SF6) à l’horizon 2008-2012, par rapport aux niveaux d’émissions de l’année 1990 (1995 pour les quatre derniers cités). Dans ce cadre, la Belgique s’est engagée à une réduction de 7,5 % de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990 (1995).
Ces émissions de différents gaz peuvent être additionnées si elles sont toutes exprimées en "équivalents CO2", c’est-à-dire en poids de CO2 qui aurait le même impact sur l’effet de serre qu’une unité de poids de chaque gaz considéré, sur une période de temps fixée (généralement 100 ans).
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Puissance
La puissance est la quantité d'énergie fournie par unité de temps (débit d’énergie). Elle s’exprime généralement en Watt (W) ou en kiloWatt (kW = 1 000 W).
R |
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- Rayonnement thermique
Le rayonnement thermique est la transmission d'énergie thermique de surface à surface par onde électromagnétiques. Tout corps d'une température supérieure au zéro absolu émet de tels rayons qui se propagent dans l'espace, y compris dans le vide.
C'est de cette façon que nous est transmise la chaleur du soleil.
- Relamping
En éclairage, le remplacement à intervalle fixe, dans le cadre d'une maintenance, des lampes d'un système.
- Relighting
En éclairage, la réalisation d'un nouveau système d'éclairage (changement du type d'éclairage et/ou des luminaires et/ou des lampes et/ou de la topologie du système et/ou ... ).
S |
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- Sélectivité
La sélectivité est une propriété obtenue par traitement de surface et conférant des propriétés particulières d’émission et d’absorption du rayonnement solaire.
- Source d’énergie renouvelable
Toute source d’énergie, autre que les combustibles fossiles et la fission nucléaire, dont la consommation ne limite pas son utilisation future, notamment l’énergie hydraulique, l’énergie éolienne, l’énergie solaire, l’énergie géothermique, le biogaz, les produits et déchets organiques de l’agriculture et de l’arboriculture forestière et la fraction organique biodégradable des déchets.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
T |
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- Tâche visuelle
En éclairage, ensemble des éléments visuels du travail effectué.
- Taux d’économie de CO2
Le taux d’économie de CO2 est déterminé en divisant le gain de CO2 réalisé dans une filière de production d’électricité ou de cogénération (par rapport à la production des mêmes quantités d’électricité et éventuellement de chaleur dans des installations de référence*) par les émissions de CO2 de la filière électrique classique de référence dont les émissions sont définies et publiées annuellement par la CWaPE. Pour le calcul des certificats verts*, ce taux d’économie de CO2 est plafonné à 2. Il est limité à 1 pour les unités d’une puissance électrique supérieure à 5 MW.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Toiture inclinée
Un toit incliné est un toit rendu étanche par l'application d'une couverture se composant d'éléments en matériaux durs enchevauchés comme des écailles. (CSTC).
Un toit à pans inclinés est un toit dont les pans ont une inclinaison permettant une couverture en éléments plans imbriqués. (SIA 238)
- Toiture plate
Un toit plat est un toit rendu étanche par l'application d'une étanchéité se composant de matériaux souples se chevauchant de façon étanche. (CSTC)
Un toit plat est un toit à faible pente, voire sans pente, et avec une étanchéité sans joints. (SIA 271)
On considère toujours l'ensemble de la toiture. Une toiture plate se compose généralement d'un élément porteur, d'une pente, d'une isolation thermique, d'un pare-vapeur, d'une étanchéité et d'une protection extérieure.
- Tonne équivalent pétrole
Unité de mesure énergétique correspondant à la chaleur dégagée par la combustion complète d’une tonne de pétrole : 1 tep = à 41,86 GJ ou 11,628 MWh.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
U |
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- UGR
En éclairage, indice permettant l'évaluation de l'éblouissement direct.
- UREBA
Arrêté du Gouvernement wallon déterminant le régime d’aide des pouvoirs publics en matière d’utilisation rationnelle de l’énergie* dans les bâtiments du secteur tertiaire public.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Utilisation durable de l’énergie
Notion englobant l’utilisation rationnelle de l’énergie* et le recours aux énergies renouvelables.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
- Utilisation rationnelle de l’énergie
Ensemble d’actions visant à utiliser au mieux les ressources énergétiques disponibles.
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
V |
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- Volume protégé
L'annexe II de la PEB définit le volume protégé de la façon suivante :
"Le volume protégé doit comporter au moins tous les espaces chauffés et/ou refroidis (en permanence ou par intermittence) qui font partie du bâtiment examiné ou de l'extension examinée."
Le volume protégé d'un bâtiment est donc le volume de l'ensemble des locaux du bâtiment, y compris les dégagements, que l'on souhaite protéger des déperditions thermiques : - vers l'ambiance extérieure;
- vers le sol;
- vers des espaces voisins qui n'appartiennent pas à un volume protégé.
W |
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- Watt (W)
Un watt est une unité de puissance. Un watt correspond au transfert d’énergie de 1 Joule par seconde. 1 W (puissance) = 1 J (énergie) / 1 s (temps).
Source : VADEMECUM - Secteur tertiaire - Avril 2010 - DGO4.
Z |
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- Zone de travail
En éclairage, partie du lieu de travail dans laquelle la tâche visuelle est exécutée.